TOP 10 des femmes influentes dans le monde

 

 

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Aujourd’hui, les femmes prennent de plus en plus de pouvoir et d’assurance dans le monde, quelque soit leur domaine d’activité.  Sport, management, politique, cuisine, elle s’emparent de milieux souvent fréquentés par des hommes et se découvrent de vraies passions qui décuplent leurs ambitions. Top 10 des femmes les plus likées du net. 

 

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Si le père, Flavio Mogherini était cinéaste et costumier, la fille, en revanche n’aura jamais touché de bobines. Intéressée par  la politique étrangère dès la fin du lycée, Federica Mogherini se lance un défi incroyable; rester stoïque face à une Europe de moins en moins stable.
Née à Rome, cette future diplomate en Europe passe son diplôme en sciences politiques à l’université La Sapienza (Rome) avant d’intégrer la Fédération de la Jeunesse communiste italienne (1996). Là, elle mène de nombreux combats contre racisme et autres formes de discrimination. Les années passent et son ambition la mène au Conseil national des démocrates de gauche (Partito Democratico della Sinistra). Elle y deviendra membre en 2001. Plus tard, elle entre au Parlement italien, jusqu’à devenir responsable de l’Egalité des chances. Une fonction qu’elle assume à la direction nationale du Parti démocrate italien en 2009. Enfin, en Février 2014, elle accepte un poste encore plus important : Matteo Renzi la nomme Ministre des Affaires étrangères. Une mission officialisée dès l’été, au cours de laquelle elle est en charge de la politique et de la sécurité. En aout 2014, une nouvelle vie sous tension commence ; elle est nommée pour 5 ans , à compter du mois de novembre. Le quotidien de cet officier de l’ordre du Mérite de la République Italienne , aujourd’hui ? Tenter de maintenir la paix et la forme, à l’approche de ses 43 ans.

 

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40 000 exemplaires environ pour La fin de l’homme rouge en 2014

Journaliste et auteur d’origine ukrainienne, cette fille d’enseignants éduquée en Biélorussie participe d’abord aux Jeunesses communistes ( Komsomols) avant d’entreprendre des études de journalisme à Minsk, jusqu’en 1972. Elle fera par la suite partie de l’Union des écrivains soviétiques en 1983. Aussi, les thématiques qu’elle traite font parfois frissonner mais sont synonymes de courage. Le courage de décrire la vérité en allant à la rencontre de personnes au lourd passé: celles qui ont encore  l’empreinte de l’armée rouge. Parmi ses publications impressionnantes et récompensées : La guerre n’a pas un visage de femme, 1985,  La Supplication Tchernobyl, chronique du monde après l’apocalypse, 1997, ou encore La Fin de l’homme rouge ou le Temps du désenchantement, (2013).  Aujourd’hui âgée d’une soixantaine d’années, l’écrivain a déjà reçu diverses distinctions pour ses écrits documentaires : Le prix Nobel de littérature en 2015, décerné par le comité du ministère des Affaires étrangères de Biélorussie, le prix de la paix Erich-Maria-Remarque en 2001, attribué par l’ONG Memorial, sans oublier le Prix de la paix des libraires allemands et le Prix Médicis essai (2013). Nota bene, elle est parvenue à défier la censure.

 

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Féministe convaincue, Linda Fali est très engagée dans le respect des droits des femmes. À la tête du mouvement Ni putes ni soumises, depuis 2014, la jeune femme suit de près les injustices qui leur sont faites depuis 2003. Originaire d’Argenteuil, cette directrice aujourd’hui âgée de 38 ans a connu des femmes qui craignaient de porter la jupe, de peur de se faire insulter ou de subir des violences sur le chemin de l’école. Ainsi, elle continue de mettre en place de nombreuses actions sociales. Certaines visent à libérer des clichés sexistes. Elle collabore étroitement avec la Maison de la mixité et multiplie les interventions sur les plateaux télévisés. En plus de mettre en place des programmes de sensibilisation, Linda Fali est parvenue à monter sa propre structure : « Pas à pas », qui vient en aide aux parents et aux adolescents.

 

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Femme de terrain, récemment interrogée par Stylist, Ombline Le Lasseur est avant tout la co-fondatrice de la plateforme de crowfunding la plus influente sur le net,  (près de 800000 membres), Kiss Kiss Bank Bank. Un projet qu’elle a monté avec son mari, Vincent Ricordeau au cours de l’année 2009.

Désireuse de pouvoir évoluer dans le monde de la musique, cette française au sourire contagieux débute chez Delabel Editions. Au sein de cette entreprise, elle accompagne progressivement des célébrités. Parmi son carnet de rencontres, on retrouve DJ Mehdi et Doc Gynéco.

Plus tard, après la fermeture de l’enseigne, elle se dirige vers la production.  Ombline Le Lasseur devient alors productrice exécutive du label Source aux côtés de Philippe Ascoli, avant de quitter définitivement l’industrie musicale, qu’elle voit en crise. Kiss Kiss Bank Bank voit le jour. Un nom inspiré de James Bond , Kiss Kiss Bang Bang.

Acceptant des semaines intenses, elle lance également le site Hello Merci, dédié à l’entraide entre particuliers en 2013. Enfin, dans les mois qui suivent, elle chouchoute son petit dernier; une troisième plateforme au nom de Lendopolis, qui s’adresse aux TPE et PME. Mère de famille passionnée par les réseaux sociaux, Ombline Le Lasseur a également financé le documentaire Demain, de Cyril Dion. Sinon, elle fait comme tout le monde ; elle prend soin de ses filles et mange des sushi.

Projets : https://www.kisskissbankbank.com/fr/users/ombline


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Tenniswoman avide de réussite et polyglotte (elle parle 4 langues), Martina Hingis baigne depuis toujours dans l’univers des courts de tennis et l’écho des balles.
D’origine slovaque, on l’initie dès le plus jeune âge à la prise en main des raquettes. Encouragée par son entourage, elle passe un premier tournoi à l’âge de 5 ans. Force est de constater que la compétition animera longtemps son quotidien. Après avoir remporté Roland-Garros (junior) à deux reprises, en 1993 et 1994, la sportive alors âgée de 14 ans prend son destin en main. Elle se prépare alors à affronter les figures les plus respectées de la discipline. Cela sans savoir qu’elle parviendra à voler la vedette à l’étonnante Mary Pierce lors de L’open d’Australie en 1997.

Au fil des années, la brune remporte jusqu’à 22 tournois au Grand Chelem. Les combats ne s’arrêtent plus dans l’arène orangée car elle affrontera de vraies stars: Monica Seles, Conchita Martínez,  Amélie Mauresmo , Lindsay Davenport, l’allemande Stefanie Maria Graf, ou encore la pugnace russe Svetlana Kuznetsova et la très sérieuse Ai Sugiyama en 2009). Au delà des terrains, Martina Higgins est aussi douée pour l’équitation. Elle sort en compétition depuis l’âge de 11 ans et connait bien l’ambiance qui règne aux Gucci Masters. Une femme infatigable !

 

 

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Versaillaise aux origines bretonnes, Dominique Crenn ne fait pas dans la demi-mesure lorsqu’elle imagine ses plats car ceux-ci sont dégustés par les plus fines bouches du monde et tout particulièrement les gastronomes de San Francisco. C’est ici, dans cette ville que se situent ses deux restaurants : l’Atelier Cren, ouvert depuis 2011 et deux fois étoilé par le guide Michelin et le Petit Crenn. Pourtant, avant de nouer son tablier et partir pour l’Amérique en 1988,  elle se prédestinait à un autre parcours: à une vie de commercial dont elle connait les secrets depuis sa formation à l’école Charlemagne et à l’Académie Internationale de commerce à Paris.

D’abord dans l’ombre, dans les cuisines de Jeremiah Tower pendant trois ans, elle parvient à se faire une réputation dans les cuisines de l’Intercontinental Hotel à Jakarta et en prend la direction en 1997. Après le Manhattan Country Club, ou elle travaille pendant 8 ans, elle rejoint l’équipe du Luce,( Intercontinental hôtel de San Francisco). La période sera marquée par un grand évènement: elle sera nommée au guide Michelin (2009). C’est la consécration.

L’année suivante, ses efforts paient encore. Dominique Crenn reçoit le Iron Chef America (série américaine).  En avril 2016 enfin, elle obtient un cadeau unique. Elle fera partie du World’s 50 Best Awards. La récompense n’a jusqu’à présent valorisé que 5 femmes dans le milieu de la cuisine:  Hélène Darroze en 2015, Anne-Sophie Pic en 2013, Elena Arzak puis Nadia Santini et Helena Rizzo.  Cette belle avancée, elle la doit à ses anges-gardiens, Roland Passot, Hubert Keller et Jean-Pierre Dupré. Quant à sa spécialité à goûter d’urgence, elle s’appelle The bird; un plat en forme de nid d’oiseau composé de maïs, de foie gras et de champignons.

 

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Soliste germano-slovaque, Julia Fischer semble être la nouvelle référence de la musique classique en Allemagne. Sa technique lui a même valu le prix de la culture allemande en 2011 et le diapason d’or. La faute à une passion qu’elle s’est découverte à l’âge de trois ans, lorsqu’elle a touché son premier violon. La faute aussi à un amour grandissant pour les compositions de Bach, Paganini, Prokofiev et Brahms, sur lesquelles elle s’entraine sans relâche.

Formée par Ana Chumachenco à l’Académie de musique et de théâtre de Munich, cette violoniste surdouée devenue professeur à 22 ans était loin d’imaginer qu’elle vivrait un jour l’euphorie des tournées mondiales et qu’elle jouerait au sein des plus grands orchestres philharmoniques ; celui de Vienne en 2013, le Wigmore Hall de Londres, l’Orchestre national russe de Moscou et celui de Saint Pétersbourg (2014 et 2015).

Aimée, admirée, Julia Fisher partage aussi la scène avec d’autres musiciens. Récemment, elle était accompagnée au piano par le germano-russe Igor Levit au théâtre des Champs Elysées. Professeur de musique émérite et mère de famille, elle joue aussi du piano à ses heures perdues. Pas question de régresser lorsque les mélomanes se déplacent pour elle !

http://www.juliafischer.com/index.php/de/

 

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Elle se produira à l’Institut Suédois lors de la fête de la musique et défie les mises en pli de Lady Gaga, à la différence qu’elle rappe à la vitesse de la lumière. Née Ana Rab et originaire de l’ex-Yougoslavie, Gnücci, jeune chanteuse au regard persistant et souvent comparée à Sia, a trouvé refuge en Suède et se produit désormais partout en France. En avril 2016, l’artiste était passée au village de la Défense à Paris et compte deux albums à son actif  : Oh My Goodness, sorti en 2012 et Psychohappy, deux ans plus tard. Un ensemble de titres qui s’inspirent du rap américain, aux textes plutôt féministes et engagés. Ses clips, dévoilés sur Youtube sont une ode à la girl power, dans lesquels des cavalières et des écolières rebelles se déhanchent sans complexes. Considérée comme « meilleure performeuse hip-hop de l’année » en Suède (2013),Gnücci se prépare donc à passer de l’ombre à la lumière. En tout cas, ses fans l’attendent avec impatience au  festival Marsatac à Marseille (septembre).

http://gnucci.biz/music/

 

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L’icône du quartier de la goutte d’or, c’est Sakina M’Sa. Depuis qu’elle a créé son atelier de couture équitable en 2004 , en faveur de la réinsertion et du développement durable, l’industrie de la mode la jalouse en secret. Ressortissante de l’Institut Supérieur de Mode à Marseille, cette jeune femme d’origine comorienne est venue faire ses armes à Paris, tout particulièrement dans la découpe du tissu. Si au départ elle s’amusait à faire défiler ses voisines entre Bagnolet, Saint-Denis et Montreuil, Sakina M’Sa a vite grimpé les échelons. La modiste est même parvenue à faire exposer ses vêtements au Petit Palais, dans le cadre de  l’Etoffe des héroïnes en 2007 et au 104 trois ans plus tard au sein de Bleutotype. Ses vêtements ont également été portés par des détenues au sein d’une fashion week à Fleury-Mérogis.

Sa réputation, elle l’acquiert surtout en 2014 lorsqu’elle se voit signer plusieurs partenariats avec La redoute, les 3 Suisses, Puma et le BHV marais. Elle compte à son actif, plus d’une dizaine de trophées depuis ses premiers pas en 1997. Avant tout lauréate nationale du Défi jeunes, elle obtient par la suite le Grand Prix de la Création de la Ville de Paris, dans la catégorie Mode confirmée en 2008, avant d’être de nouveau sur le devant de la scène en 2010. Cette année là, elle se voit repartir avec le prix de la Fondation Kering pour la dignité des Femmes et le Prix de la fondation PPR pour la dignité des Droits des femmes (dans le cadre d’une exposition à New York). Quel coup de ciseau !

Plus d’infos sur : www.sakinamsa.com

 

 

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Nathalie Auzépy peut tout concevoir à partir de la matière brute ; le bois, le métal, la pierre et même le  silicone et le verre. Un Arbre de vie, sculpture participative et  Feuille de ville, une cartographie de la ville en morceaux de bois font, à juste titre, partie de ses principales créations. L’illustration parfaite d’un artisanat aux frontières de l’art et de l’urbanisme, motivée par des inspirations poétiques et un combat plus ou moins environnemental et féministe. Orientée au départ vers des études de droit puis d’histoire, elle décide de quitter son cursus pour l’école Camondo et se spécialise dans le design et l’architecture à l’ESAT. Elle s’intéresse ensuite au mobilier, avant d’être récompensée par le prix Design Award de Milan. Exposante entre Paris, Bruxelles et Milan* la, plasticienne a déjà réalisé de nombreuses expositions dans des lieux prestigieux de la capitale. Le 104 en 2011 avec J’habille mon corps et mon Espace, en est un exemple. Elle participait aussi aux Designers Days au musée Carnavalet en 2015. Enfin, quand elle ne sillonne pas la capitale, elle participe à des Biennales.

*Funny Space, Milan, 2010

http://nathalieauzepy.com/contact/

 

Valentine Puaux 

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